Accessoires de couture ou broderie

Permet d’amener plus de créativité et autonomie

Avant de commencer un projet de couture, il est conseillé de réunir les fournitures nécessaires pour le réaliser.

Ces accessoires sont un plus pour votre machine et vos travaux de création et vous permettront de coudre n’importe quel ouvrage.

Livre recommandé pour plus de détails et l’avoir à vos côtés pour tous vos ouvrages : Ma machine à coudre Techniques & décors (Wendy Gardiner & Lorna Knight)
 

Accessoires couture pratique
 

Les entoilages et stabilisateurs : on trouve dans le commerce des matériaux variés conçus pour renforcer, provisoirement ou non, une zone du travail. Les stabilisateurs à déchirer se fixent sur l’envers des tissus destinés à être abondamment piqués et se déchirent une fois les coutures ou la broderie terminées. Les entoilages thermocollants sont plus ou moins épais, en fonction du tissu à renforcer. Ils se fixent à l’aide d’un fer à repasser sur l’envers du tissu avant de faire les coutures et servent à raidir certaines zones du travail comme les cols, les poignets, les pattes de boutonnage et les poches.

 

L’entoilage thermocollant double face : ce produit est généralement doté d’une pellicule de papier. Il sert à appliquer des motifs et à assembler deux tissus envers contre envers. Fixez l’entoilage sur l’envers du tissu du motif, coupez ce dernier, puis ôtez la pellicule de papier et appliquez le motif à l’endroit voulu à l’aide d’un fer à repasser.

La table d’extension : de nombreux fabricants de machines à coudre commercialisent des rallonges qui s’emboîtent sur le plateau de leurs machines et permettent de coudre de grands ouvrages, tels que les édredons en patchwork.

 

Le pare-aiguille / protège –doigts : cet accessoire est pratique lorsque l’on apprend à coudre, car il empêche d’approcher les doigts trop près de l’aiguille.

 

La plaque élévatrice : une plaque élévatrice est une petite plaque en plastique, fendue à chaque extrémité et légèrement pliée au centre, qui se glisse sous le pied presseur pour l’aider à passer sur les coutures épaisses comme celle des manteaux ou des jeans, et permet de créer une tige en fil sous les boutons à trous.

 

La planche à aiguille/à velours : ce type de planche sert à repasser les tissus à poils, comme le velours. La planche peut avoir une base souple couverte de fils de fer fins ou une surface velue moelleuse. Le tissu est posé dessus poils vers la planche pour éviter de les écraser en les repassant.

 

L’enfile-aiguille : beaucoup de machines modernes ont un enfile-aiguille automatique, mais il faut encore parfois enfilers, les aiguilles manuellement, par exemple lorsqu’elles sont doubles. Les enfiles-aiguilles automatiques sont dotés d’une crochet qui aide à enfiler l’aiguille et d’un trou dans lequel glisser cette dernière pour la mettre facilement en place.

 

Le retourne biais : le retourne biais est composé d’une tige en métal ou en plastique terminée par un anneau et un crochet qui servent à retourner les tubes fins en tissu. Pliez la bande de tissu endroit contre endroit, piquez son bord pour un tube, puis glissez le crochet du retourne biais dedans, attrapez l’extrémité du tube avec et tirez sur l’anneau pour retourner le tissu.

L’aiguille-ciseaux : cet appareil est très utile, car il permet d’aiguiser rapidement et parfaitement les ciseaux à broder ou de couturière.

 

L’arrondisseur : cet accessoire est composé d’un pied vertical sur lequel coulisse un soufflet à craie relié à une poire. Placez le soufflet à la hauteur voulue, puis actionnez la poire pour tracer une fine ligne de craie sur le tissu à cette hauteur.

 

Le porte-bobine : les porte-bobines qui s’ajoutent à celui ou ceux de la machine à coudre permettent d’utiliser d’avantage de bobines ou des bobines plus grosses et font gagner du temps lors de la réalisation de broderies multicolores.

 

Le boîtier de canette pour fils spéciaux : ce boitier ressemble à un boîtier de canette classique, mais sa tension est généralement inférieure, ce qui permet d’utiliser une canette de fil épais sans avoir à changer la tension du fil de la canette. Il peut également servir à coudre en piqué libre pour former des points plus nets sous le travail et réaliser des coutures matelassées à l’aspect cousu main.

 

Le tambour à broder (cadres) : un simple tambour à broder en bois ou un cadres bras libre sont utile pour broder en piqué libre, car ils permettent de tendre le tissu ou de la déplacer rapidement dans n’importe qu’elle direction.

 

Le guide pour couture circulaire : ce guide est constitué d’une barre métallique dont une extrémité s’emboîte derrière le pied presseur et sur laquelle coulisse un pivot composé d’une pointe. Placez le tissu sur la partie coulissante, piquez-le sur la pointe au centre du cercle, puis réglez le pivot pour piquer un cercle du diamètre voulu à l’aide d’un point décoratif. Le tissu tournera autour de la pointe.

 

L’enrouleur de canette automatique : ce petit appareil fonctionne à l’aide de piles, est facile à transporter et permet de remplir presque toutes les canettes sans avoir à désenfiler la machine à coudre. Il est facile à utiliser, rapide et s’arrête automatiquement quand la canette est pleine.

 

L’appareil à biais : un biais est une bande de tissu coupée à 45 degrés par rapport au droit-fil, dont les bords sont rentrés et qui est placée à cheval sur le bord d’un tissu pour le finir et/ou le décorer.
 

Les appareils à biais
 

Les appareils à bais servent à plier les bords des bandes de tissu. La bande est introduite dans la partie la plus large de l’appareil, puis tirée de l’autre côté d’où elle ressort pliée. Travaillez sur une planche à repasser et repassez le biais au fur et à mesure qu’il sort de l’appareil pour fixer ses plis.

L’appareil à biais automatique : cet appareil est pratique quand on doit plier de longs biais. La bande de tissu est introduite à plat dans la machine, à l’intérieur de laquelle des rouleaux chauffants plient ses bords longs et elle ressort prête à être posée. Ce type de machine existe en différentes largeurs, pour faire des biais plus ou moins étroits.

 

L’appareil de coupe rotatif et de gaufrage : cet appareil à piles sert à couper rapidement des bandes de différentes largeurs dans le biais. Le tissu est simplement introduit dans la machine, qui le coupe à l’aide d’un cutter rotatif.

 

La plisseuse : cette machine réduit le temps de préparation des fronces lors de la confection de smocks. Elle est composée d’une rangée d’aiguilles régulièrement espacées, de cylindres ondulés et d’une manivelle. Les aiguilles sont enfilées, puis le tissu est introduit entre les cylindres en tournant la manivelle pour le faire avancer et former des plis nets et réguliers.

 

 

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